lundi, 19 novembre 2007
Brest Majorité Présidentielle
C’est sans surprise que j’ai appris mon exclusion de l’UMP. Bien évidemment, je suis déçu de cette décision.
Déçu pour la très grande majorité des militants qui, par ma voix, ont réclamé en vain un vote démocratique pour le choix de notre candidat aux élections municipales. Mes pensées vont vers eux et leur demande de ne pas baisser les bras en continuant à faire vivre au sein de l’UMP ce courant moderne, humaniste et populaire que je représentais face aux tenants de la droite dure.
Déçu que des dirigeants nationaux, malgré leurs nombreux soutiens écrits et téléphoniques à mon égard, n’aient pas eu le courage de désavouer un quarteron d’apparatchiks locaux méprisants envers les adhérents qui ne partagent pas leur façon de faire.
Déçu car cette décision, au grand désespoir d’une majorité, conforte des pratiques antidémocratiques dans le fonctionnement local de l’UMP.
Je pensais que le feuilleton ridicule de mon exclusion de l’UMP votée le 30 août par Mme Lamour, MM. Prunier, Le Verge et Ménard et dont la seule finalité était de m’empêcher d’être candidat aux municipales, avait trouvé son épilogue avec l’investiture de l’un d’eux imposée sans vote contre l’avis d’une majorité de militants.
Mais dans le communiqué de samedi, il apparaît clairement que les représentants de l’aile dure de l’UMP y sont allés de leur petit commentaire personnel, alors même que la lettre officielle de la Commission Nationale ne fait état d’aucun motif et d’aucune explication. En utilisant rumeurs infondées, mensonges avérés, contre-vérités établies et attaques en-dessous de la ceinture indignes du débat démocratique, MM Ménard, Le Verge et leurs amis montrent que leurs méthodes sont celles d’une certaine droite à laquelle j’ai toujours refusé d’appartenir et que j’ai toujours combattue avec honneur et fierté !
Le 30 août, dans une réunion rappelant les procès de Moscou, car la sanction a été prise en l’absence de toute preuve et sur la base de motifs grotesques ( dîner avec l’Amiral Merer et Yannick Marzin le 21 mai au Bœuf sur le Quai et demande de vote des militants brestois pour le choix du candidat aux municipales ), certains ont voulu m’empêcher de participer à la constitution d’une liste de rassemblement, ouverte, renouvelée et de proximité,
Une liste fidèle aux valeurs d’une droite et d’un centre humaniste, populaire et modéré, et qui a pour seule ambition de s’occuper des vrais problèmes rencontrés au quotidien par les Brestois et se soucier de l’avenir de notre ville. Je ne manquerai pas de continuer mon engagement sous l’étiquette Brest Majorité Présidentielle. Soutien de Nicolas Sarkozy depuis de très nombreuses années, y compris durant sa longue traversée du désert, je continue à revendiquer mon attachement au Président de la République et à sa majorité. Ce ne sont pas des « sarkozistes de la 25ème heure » qui m’interdiront de le faire et je rappellerai à ceux qui pratiquent l’exclusion et ferment les portes de leur parti à double tour pour rester entre eux, que la Majorité Présidentielle est le fruit d’une ouverture au-delà de la seule UMP !
20:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Brest, Municipales, Majorité Présidentielle, projet, Maire de Brest, Droite humaniste, modérée et populaire







