dimanche, 02 mars 2008

Mise en sommeil de ce blog

De très nombreux internautes ont été surpris de ne plus voir cet espace alimenté en notes et réflexions.

Candidat aux élections municipales et cantonales de Brest, je suis soucieux de respecter les textes réglementaires régissant le financement des campagnes électorales.

Afin de m'y conformer, j’ai donc décidé de ne plus actualiser ce blog depuis la présentation officielle de la liste que je conduis à l’occasion de ces élections municipales.

Celui-ci ne sera donc plus animé jusqu’au 17 mars. Mais il ne disparaît pas pour autant, car il me semble important de laisser à la disposition des Brestoises et des Brestois les informations qu’il contient. Je souhaite également vous y retrouver dès le lendemain du 2ème tour des élections pour lsquelles je me suis porté candidat.

Toujours dans le respect des obligations légales, et afin de permettre à toutes et tous ceux qui le souhaitent de se tenir informés de mes interventions et propositions durant cette campagne électorale, je propose un site officiel à l’adresse suivante :
www.pellicano-brest.net

Je vous remercie de votre compréhension et espère vous retrouver très bientôt.

samedi, 05 janvier 2008

Les vérités de Fortuné PELLICANO

Propos recueillis par André RIVIER avec parution de l'article le mercredi 19 décembre 2007 dans Le Télégramme, édition de Brest. A lire aussi sur : municipales2008.letelegramme.com

Exclu de l’UMP à laquelle il avait adhéré dès sa création, Fortuné Pellicano n’en mènera pas moins aux prochaines municipales une liste concurrente à celle conduite par le candidat officiel du parti, Laurent Prunier. Âgé de 52 ans, conseiller municipal et communautaire depuis 1995, l’intéressé, qui revendique toujours son appartenance à la majorité présidentielle, entend incarner une droite « humaniste, modérée et populaire » et tient à souligner que son adversaire principal se nomme François Cuillandre, l’actuel maire PS de Brest.

Votre éviction de l’UMP repose sur deux reproches. Primo : on vous accuse d’avoir cherché à torpiller la campagne de la députée Marguerite Lamour aux dernières législatives. Secundo : vous vous seriez précipité pour annoncer votre candidature aux municipales en devançant tout le monde.

En politique, il faut savoir rester solide et serein. Sur le premier point, je répète ce que j’ai déjà eu l’occasion de dire : il s’agit de rumeurs infondées et de mensonges éhontés. Sur le second, j’ai réclamé le vote des militants brestois, ça, c’est vrai. Il était important à mes yeux que la base puisse exprimer sa préférence pour savoir qui elle souhaitait voir affronter François Cuillandre. On ne m’a pas pardonné cette démarche, sans doute parce que ses résultats auraient contrarié les ambitions de certains. Chacun savait que j’avais une proximité très forte avec les militants, que ma connaissance de la collectivité et de son fonctionnement, celle des dossiers étaient de sérieux atouts. Je trouve regrettable que la démocratie n’ait pu s’exprimer. Surtout au sein d’une formation politique où toutes les sensibilités sont censées pouvoir s’exprimer.

Quelles différences existe-t-il, au fond, entre vous et Laurent Prunier ?

Nous sommes à Brest. J’ai toujours privilégié le parti de Brest, tout en ayant des convictions et des valeurs affirmées au sein d’une formation politique. Ces valeurs, je les ai toujours : ce sont celles d’une droite humaniste, modérée et populaire, proche des gens. Comment accepter que ce soit Paris qui choisisse à la place des Brestois. M. Prunier-Buisson est le chef de file imposé par les Parisiens. Les alliances qu’il a nouées, avec le MPF et le CNI par exemple, en font le représentant d’une droite dure qui n’est pas la mienne et qui ne correspond pas aux réalités locales. Ma liste est celle de l’ouverture et non de la fermeture sur soi. Elle est celle du rassemblement et non pas de l’exclusion à grand renfort d’intimidations et de pressions. Moi, je revendique fièrement d’être un vrai Brestois qui habite Brest depuis 35 ans et qui paye ses impôts sur le revenu, sa taxe d’habitation, sa taxe foncière et sa taxe professionnelle à Brest. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Cette liste justement, où en est-elle de sa constitution ?

Aujourd’hui, le MoDem n’a toujours pas pris de position en ce qui concerne sa tête de liste et son positionnement. La porte lui est ouverte. Au MoDem comme à ceux qui, à l’UMP et au Centre, veulent travailler ensemble à un projet pour Brest avec les Brestois. Je propose une alternance à celles et à ceux qui n’adhérent pas à François Cuillandre. Je pose la question : qui a suffisamment de notoriété et de crédibilité politique pour le battre ? Non pas dans 15 ou 20 ans, mais maintenant ?

Vous répétez que François Cuillandre est votre adversaire principal. Que lui reprochez-vous essentiellement ?

Regardez la composition de la liste qu’il a rendu publique lundi (notre édition d’hier, NDLR). Il se croit toujours obligé de composer avec une aile gauche qui n’a rien à voir avec le centre gauche dont il se réclame. Sur les douze premiers de cette liste, la partie la plus visible du convoi, la moitié des places va au Parti communiste, à des Verts très rouges et aux héritiers des rénovateurs communistes. L’un des dossiers les plus importants de la prochaine mandature concerne la renégociation du contrat sur l’eau et l’assainissement en 2012. Les options des uns et des autres sur le sujet sont aux antipodes. S’il est élu, François Cuillandre vivra un mandat qui n’aura rien d’un long fleuve tranquille. Un François Cuillandre à qui je reproche aussi son manque de démocratie, comme le montre la gestion du dossier sur le tramway et son refus de procéder à un référendum sur le sujet.

Il vous répondra que le tramway figurait dans son programme municipal.

Dans le programme municipal mais pas dans le programme communautaire. Or, sur la question, tous les contribuables de Brest Métropole Océane sont concernés. La réalisation du tramway aura une incidence directe sur la fiscalité des ménages et des entreprises. Je n’ai jamais été opposé à un mode de transport moderne qui tienne compte de l’environnement mais il faut consulter les gens, vérifier qu’ils adhèrent au tracé et au financement. Si je suis élu, je m’engage à procéder à une grande consultation populaire de l’ensemble des résidants de la communauté urbaine. Il ne faut jamais avoir peur de la démocratie. Et je demande instamment à François Cuillandre de ne pas atteindre un point de non-retour sur ce dossier. D’autre part, en démocrate fervent que je suis, je proposerai que l’opposition brestoise détienne à la Cub un poste de vice-président. Ce sera le meilleur moyen d’obtenir le consensus le plus large entre Brest et les autres communes.

Yannick Marzin a annoncé qu’il ne briguerait pas le renouvellement de son mandat de conseiller général dans le canton de Brest-Centre. Il vous a suggéré de prendre le relais. Où en est votre réflexion ?

Je continue à consulter. J’ai été très honoré de sa proposition et son refus de céder au chantage de l’UMP montre à quel point il sera un acteur incontournable de la liste de droite et du centre. A lui de choisir le rôle qui lui convient le mieux et de décider de la place qu’il voudra bien occuper. Je lui fais entièrement confiance ».

Les ponts ne sont pas coupés avec le MoDem.

Propos recueillis par Yves-Marie ROBIN avec parution de l'article ce samedi 5 janvier 2008 dans Ouest France, édition de Brest.

Où en êtes-vous de la constitution de votre liste pour les prochaines élections municipales ?

Elle est faite. Les 55 noms sont trouvés. Il s'agit d'une liste de renouvellement et de rassemblement de Brestoises et de Brestois aimant leur ville, ayant envie de se mobiliser, de se battre pour elle. C'est une équipe d'ouverture, composée d'hommes et de femmes partageant des valeurs que l'on retrouve à droite et au centre. Elle se veut humaniste, modérée, sociale et populaire. La priorité n'est pas donnée à l'étiquette d'un parti politique, mais à la compétence.

Quand présenterez-vous vos colistiers ?

Je les présenterai quand je connaîtrai le positionnement exact des uns et des autres, en particulier du MoDem qui vient, simplement, de désigner sa tête de liste.

Vous croyez toujours à une alliance possible avec le Mouvement démocrate ? Mikaël Cabon vient pourtant de dire le contraire (Ouest-France d'hier).

Les ponts n'ont jamais été coupés avec le MoDem. Mais à un moment donné, il va falloir se rendre à l'évidence : qu'est-ce qui motive une candidature à une élection locale ? L'envie de se compter, de montrer que l'on existe ? Faire perdre son camp en misant sur une hypothétique victoire dans dix ou quinze ans ? Ou alors se présenter pour gagner face au socialiste François Cuillandre ? Moi, je suis clairement dans ce dernier cas de figure.

Je parle régulièrement à Mikaël Cabon, soit au téléphone, soit en face à face. Il ne m'a pas encore adressé une fin de non-recevoir à toutes les propositions d'union que je lui ai faites. Toutes les portes ne sont pas fermées avec le Mouvement démocrate. J'appelle cette union de mes voeux.

Pas simplement avec le MoDem d'ailleurs, mais également avec des militants de l'UMP qui ne se reconnaissent pas dans la ligne dure de ce parti, ni dans sa tête de liste, ni dans les alliances imposées par les Parisiens. Au centre gauche, il y a aussi des hommes et des femmes opposés aux choix de François Cuillandre. Ils pourraient donc me rejoindre.

Le centriste Yannick Marzin a décidé de se présenter à Porspoder (Ouest-France de jeudi). Son absence sur votre liste est-elle préjudiciable ?

Même s'il ne fait effectivement pas partie des 55 noms de ma liste, il y tient quand même une place très importante, active et visible. Geneviève Henry, conseillère municipale et communautaire sortante, figurera, quant à elle, dans les toutes premières positions de mon équipe.

Vous parlez de renouvellement, or vous êtes à la fois candidat aux municipales et aux cantonales sur Brest-centre. Est-ce logique ?

Georges Lombard, Francis Le Blé, Pierre Maille, Jacques Berthelot ont été, également, maire de Brest et conseiller général en même temps. Yannick Marzin a, lui-même, été tête de liste en 2001 aux municipales et candidat aux cantonales....Il n'y a aucune incompatibilité entre ces deux fonctions, bien au contraire ! Toutes deux sont utiles pour défendre les intérêts de Brest et des Brestois.

Est-ce que François Cuillandre n'a pas déjà gagné les municipales ?

Certains candidats le pensent et préparent, actuellement, la droite dans quinze ou vingt ans. Moi, je propose une alternative au maire sortant.

Avec quel programme ?

Le thème central, c'est évidemment l'emploi. En affirmant la vocation maritime de Brest, en créant les conditions d'un développement économique et en prenant des décisions réalistes sur le plan fiscal, on ne peut que créer une dynamique permettant à Brest de garder ses habitants qui désirent vivre et travailler ici.

Le tramway n'est donc plus votre première préoccupation ?

Au contraire. Cela reste un sujet de débat majeur. J'ai indiqué mon intention de consulter l'ensemble des habitants de Brest métropole océane, si je suis élu maire. Je demande donc à François Cuillandre de ne pas s'engager dans des dépenses qui seraient un frein à cette remise à plat du dossier.

La campagne municipale doit servir à faire des propositions et à débattre de ce qui peut être bon pour la ville. Entre l'angélisme et le dogmatisme de la gauche, prisonnière de ses certitudes, et une droite dure qui ne fait pas du tout de propositions pour l'heure, il y a les miennes.

Dans le domaine de la gestion de l'eau, par exemple, je suis favorable à une société d'économie mixte mariant privé et public. Pour la vidéosurveillance, je soutiens un système adapté aux besoins de la ville, du côté de la place de la Liberté, aux abords des établissements scolaires, par exemple.

lundi, 17 décembre 2007

Fortuné Pellicano intervient dans le cadre du Débat d'Orientations Budgétaires de BMO

Monsieur le Président,

Nous voici donc réunis aujourd’hui vendredi 14 décembre pour débattre des dernières Orientations Budgétaires de ce mandat. Avant toute chose, et il me faut malheureusement le déplorer, depuis votre prise de fonctions, les années passent et les discours de votre vice-président chargé des Finances se suivent et se ressemblent.

Si j’ai bien compris le message qu’il tente de faire passer, c’est grosso modo qu’en 2008 les orientations budgétaires que vous comptez prendre nous permettraient de vivre heureux.

Mais avant d’aborder la prospective, puisque vous et moi nous allons nous retrouver dans les semaines à venir pour débattre de l’avenir de notre Communauté Urbaine, permettez-moi de faire un peu de rétrospective. Cela me donnera l’occasion d’évoquer rapidement le mandat qui s’achève. Vous l’avez compris, pour parler de votre bilan, j’entends user d’un droit qui, selon M. Jospin, est cher aux socialistes comme vous : je veux parler du droit d’inventaire !

Il est évident que derrière les faux semblants et les beaux discours que vous nous avez tenus jusqu’à aujourd’hui, Brest et sa Communauté Urbaine sont progressivement asphyxiés par le double manque de volonté politique et d’actions concrètes. Nous sommes loin de l’eldorado que vous nous avez promis lors de la campagne électorale de 2001. Brest mérite mieux que vos promesses non tenues !

Sans entrer aujourd’hui dans le détail de votre bilan, j’aurais en effet l’occasion de le faire durant les prochaines semaines, je voudrais tout de même évoquer aujourd’hui le symbole même de l’échec de votre politique durant ces 6 dernières années, à savoir le départ de quelques milliers d’habitants vers d’autres communes plus accueillantes en terme de fiscalité.

Eh oui, quoique vous en disiez, entre les augmentations communautaires des impôts ménages, de la TP, du VT, de la TEOM, de l’eau, des services aux usagers, les Brestois ont préféré d’autres cieux plus cléments pour leur portefeuille.

Nous savons tous ici que cet exode a bien évidemment une incidence majeure sur le potentiel fiscal de l’agglomération et ses capacités financières pour les prochaines années. Nous serons une collectivité de plus en plus pauvre en terme de ressources fiscales.

Les chiffres donnés dans les documents mis à notre disposition sont malheureusement là pour nous le rappeler : le potentiel fiscal des ménages brestois se trouve dans la moyenne basse du potentiel fiscal moyen de l’ensemble des communautés urbaines. Pour mémoire, en 2007, le potentiel fiscal consolidé sur les 3 taxes est de 314 euro/habitant contre 357 euro/habitant pour la moyenne des communautés urbaines.

C’est un fait incontestable, nous sommes une agglomération fiscalement pauvre, et cela est confirmé par d’autres chiffres officiels.

Comparativement aux autres communautés urbaines, Brest se trouve dans la moyenne supérieure de l’effort fiscal demandé aux ménages.

Vous l’avez compris, peu d’habitants règlent une Taxe d’Habitation sans aucun abattement : moins de 25 % sur la seule ville de Brest cette année alors qu’ils étaient encore 46 % en 2004 !

Et ceux à qui l’on demande de payer cette taxe « plein pot » font une effort supérieur à ceux qui vivent dans d’autres communautés urbaines.

Cette injustice devant l’impôt, les contribuables la supportent de moins en moins. Comment voulez-vous retenir la population dans la ville centre alors qu’elle n’arrête pas d’être mise à contribution sur un plan fiscal ?

Prenez un autre exemple de taxe, la fameuse TEOM. Le taux de cette taxe, qui est un impôt injuste et un monument d’inégalité entre les Brestois, était de 2,05 % lors de sa mise en place en 2004. 2 ans plus tard, en 2006, le taux était de 3,92 % : soit pratiquement le double en 2 ans !

Vous l’avez compris, chers collègues, à force de le ponctionner, l’habitant de la communauté urbaine est de plus en plus enclin à s’installer ailleurs.

Et l’entreprise, quant à elle, va s’implanter hors BMO. Car pour elle aussi, la fiscalité est lourde. En plus de la TP, qui n’est quand même pas une taxe insignifiante en terme de recettes ( la croissance attendue pour 2008 sur l’ensemble des bases devant être proche de 4 %, mais y arrivera-t-on, je n’y crois pas ), il y a aussi la fameuse TVT qui est passée de 1,05 % à un taux de 1,65 %, soit 60% d’augmentation.

Une fiscalité de plus en lourde pour ceux qui peuvent encore payer et qui incite les gens et les entreprises à s’installer ailleurs, c’est votre plus gros échec de la mandature.

Cela aurait pu, aurait du vous servir de base de réflexion pour les dernières orientations budgétaires de votre mandat. Eh bien non, vous persistez et vous signez en nous proposant de ne rien changer aux mesures qui nous ont tant porté préjudice jusqu’à présent. En terme de prospective, on pouvait s’attendre à mieux. Car, la vraie question est là : quel Brest voulez-vous pour l’avenir ?

Effectivement, si l’on s’en tient exclusivement aux intentions et aux quelques chiffres avancés, Alain Masson peut imaginer une année 2008 « satisfaisante ». Mais vous le savez, la réalité est toute autre. Car la dure réalité des chiffres s’impose à nous tous. La réalité de tous les chiffres et en particulier les montants et les choix en ce qui concerne les investissements programmés mais aussi et surtout les taux que vous allez devoir voter en fiscalité ménages pour boucler votre budget de l’année prochaine.

Cette incontournable réalité nous rappelle une évidence : la pression fiscale que vous allez décider pour boucler votre budget n’est plus acceptable, car elle ne se justifie pas en l’absence d’investissements souhaitables, j’oserai même dire des investissements intelligents et rentables nécessaires pour affirmer la vocation métropolitaine de BMO !

C’est malheureusement un fait établi : les impôts ménages et le Versement Transport servent tout simplement à régler des dépenses dont la progression est supérieure à l’inflation prévisionnelle et permettront de rembourser la dette de la collectivité avec l’argent des entreprises qui, en toute logique, devrait être affecté autrement.

Pour s’en convaincre, il suffit de s’arrêter quelques instants sur la fiscalité que vous allez mettre en œuvre cette année. BMO pourrait se contenter des recettes générées par la traditionnelle actualisation des bases de taxes d’habitation et de taxes foncières.

Pour tout un chacun, cette progression est largement suffisante pour neutraliser l’inflation prévisionnelle et financer l’augmentation normale liée à celle-ci. Mais pas pour vous, chers collègues de la majorité ! Il est un fait, vos dépenses augmentent car vous n’arrivez pas à juguler la fameuse « dynamique des charges » !

Au lieu de vous concentrer sur la nécessaire maîtrise des charges de fonctionnement, au lieu de serrer la vis comme devrait le faire un bon gestionnaire, vous vous contentez d’augmenter les recettes. C’est simple et facile pour vous. Votre façon de faire pourrait se résumer de la manière suivante : on dépense comme on veut et on ponctionne qui on veut.

Et le résultat ne se fait pas attendre pour le résidant de BMO : les taux de fiscalité pour les impôts ménages atteignent des pourcentages complètement fous.

Le mal est bien là. On ne le répétera jamais assez. A force de faire de la Communauté Urbaine une machine à produire des frais de fonctionnement, à financer un train de vie, plutôt que d’utiliser notre collectivité comme un outil favorisant l’investissement nécessaire au développement de l’agglomération, vous n’avez plus la possibilité de répondre aux véritables attentes des habitants de BMO.

Contrairement à ce que vous faites depuis des années, et en toute logique, les taux doivent varier selon les besoins. Et non pas augmenter inconsidérément juste pour financer votre mauvaise gestion des charges. Les taux doivent varier en particulier pour soutenir une véritable politique d’investissements permettant la réalisation d’équipements majeurs.

Et on ne peut pas dire que de côté-là, les choix soient à la hauteur de nos ambitions et de ce qu’attendent les résidents de la Communauté Urbaine.

Tout ce que vous nous proposez pour 2008 n'est pas fait pour nous rassurer et nous amène donc à ne pas cautionner vos orientations budgétaires.