dimanche, 02 mars 2008

Mise en sommeil de ce blog

De très nombreux internautes ont été surpris de ne plus voir cet espace alimenté en notes et réflexions.

Candidat aux élections municipales et cantonales de Brest, je suis soucieux de respecter les textes réglementaires régissant le financement des campagnes électorales.

Afin de m'y conformer, j’ai donc décidé de ne plus actualiser ce blog depuis la présentation officielle de la liste que je conduis à l’occasion de ces élections municipales.

Celui-ci ne sera donc plus animé jusqu’au 17 mars. Mais il ne disparaît pas pour autant, car il me semble important de laisser à la disposition des Brestoises et des Brestois les informations qu’il contient. Je souhaite également vous y retrouver dès le lendemain du 2ème tour des élections pour lsquelles je me suis porté candidat.

Toujours dans le respect des obligations légales, et afin de permettre à toutes et tous ceux qui le souhaitent de se tenir informés de mes interventions et propositions durant cette campagne électorale, je propose un site officiel à l’adresse suivante :
www.pellicano-brest.net

Je vous remercie de votre compréhension et espère vous retrouver très bientôt.

dimanche, 13 janvier 2008

L'emploi doit être au coeur de toutes les préoccupations.

Brest et les Brestois ne peuvent plus se satisfaire de jouer les seconds ou troisièmes couteaux sur la scène nationale et européenne. Le développement économique n'est pas à la hauteur de ce qu'il devrait être et nous ne faisons pas suffisamment confiance aux Brestois et à l'initiative privée.

Nous attendons trop de l'Etat, ce qui nous empêche de faire face à nos propres responsabilités.

La stratégie mise en oeuvre depuis quelques années, et qui avait pour objectif de favoriser la création d'emplois dans le bassin brestois, est-elle véritablement gagnante ?

On peut se poser légitiment la question au regard des chiffres médiocres contenus dans le rapport publié par les services économiques de la Communauté Urbaine de Brest (cf : Le Télégramme de ce vendredi 11 janvier).

A l'image de ce qui a été constaté sur un plan national, le chômage baisse sur l'ensemble de notre bassin d'emplois. C'est un fait et cela pourrait être une belle satisfaction.

Mais dans le même temps, les chiffres montrent également que le chômage a moins baissé à Brest qu'en Bretagne. Sur ce critère, notre ville se situe donc dans le peloton de queue des villes bretonnes.

Au-delà de ce résultat partiellement positif, il est un fait : la précarité augmente a Brest et elle s’étend désormais aux classes moyenne, aux femmes et aux jeunes. C'est une situation inacceptable.

Dans tout juste deux mois, les Brestoises et les Brestois choisiront l'équipe chargée de gérer notre ville durant les 6 prochaines années. Chaque liste proposera un projet. La liste de Rassemblement de la Droite et du Centre que je conduirai a déjà indiqué clairement que le thème de l'emploi sera au coeur de toutes nos préoccupations.

Des choix stratégiques seront à faire pour redonner à Brest son rang de grande agglomération française et lui donner une véritable dimension métropolitaine.

C'est pourquoi, afin de ne pas être obligés de faire des constats négatifs dans le domaine de l'emploi, il nous faudra tout mettre en oeuvre pour favoriser le développement économique.

Il sera indispensable d'affirmer notre vocation maritime et créer les conditions d'accueil idéales pour l'implantation des entreprises, tant en matière d'aménagements, de foncier disponible que d'incitations fiscales.

Redonnons à Brest ses lettres de noblesse !

samedi, 05 janvier 2008

Les vérités de Fortuné PELLICANO

Propos recueillis par André RIVIER avec parution de l'article le mercredi 19 décembre 2007 dans Le Télégramme, édition de Brest. A lire aussi sur : municipales2008.letelegramme.com

Exclu de l’UMP à laquelle il avait adhéré dès sa création, Fortuné Pellicano n’en mènera pas moins aux prochaines municipales une liste concurrente à celle conduite par le candidat officiel du parti, Laurent Prunier. Âgé de 52 ans, conseiller municipal et communautaire depuis 1995, l’intéressé, qui revendique toujours son appartenance à la majorité présidentielle, entend incarner une droite « humaniste, modérée et populaire » et tient à souligner que son adversaire principal se nomme François Cuillandre, l’actuel maire PS de Brest.

Votre éviction de l’UMP repose sur deux reproches. Primo : on vous accuse d’avoir cherché à torpiller la campagne de la députée Marguerite Lamour aux dernières législatives. Secundo : vous vous seriez précipité pour annoncer votre candidature aux municipales en devançant tout le monde.

En politique, il faut savoir rester solide et serein. Sur le premier point, je répète ce que j’ai déjà eu l’occasion de dire : il s’agit de rumeurs infondées et de mensonges éhontés. Sur le second, j’ai réclamé le vote des militants brestois, ça, c’est vrai. Il était important à mes yeux que la base puisse exprimer sa préférence pour savoir qui elle souhaitait voir affronter François Cuillandre. On ne m’a pas pardonné cette démarche, sans doute parce que ses résultats auraient contrarié les ambitions de certains. Chacun savait que j’avais une proximité très forte avec les militants, que ma connaissance de la collectivité et de son fonctionnement, celle des dossiers étaient de sérieux atouts. Je trouve regrettable que la démocratie n’ait pu s’exprimer. Surtout au sein d’une formation politique où toutes les sensibilités sont censées pouvoir s’exprimer.

Quelles différences existe-t-il, au fond, entre vous et Laurent Prunier ?

Nous sommes à Brest. J’ai toujours privilégié le parti de Brest, tout en ayant des convictions et des valeurs affirmées au sein d’une formation politique. Ces valeurs, je les ai toujours : ce sont celles d’une droite humaniste, modérée et populaire, proche des gens. Comment accepter que ce soit Paris qui choisisse à la place des Brestois. M. Prunier-Buisson est le chef de file imposé par les Parisiens. Les alliances qu’il a nouées, avec le MPF et le CNI par exemple, en font le représentant d’une droite dure qui n’est pas la mienne et qui ne correspond pas aux réalités locales. Ma liste est celle de l’ouverture et non de la fermeture sur soi. Elle est celle du rassemblement et non pas de l’exclusion à grand renfort d’intimidations et de pressions. Moi, je revendique fièrement d’être un vrai Brestois qui habite Brest depuis 35 ans et qui paye ses impôts sur le revenu, sa taxe d’habitation, sa taxe foncière et sa taxe professionnelle à Brest. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Cette liste justement, où en est-elle de sa constitution ?

Aujourd’hui, le MoDem n’a toujours pas pris de position en ce qui concerne sa tête de liste et son positionnement. La porte lui est ouverte. Au MoDem comme à ceux qui, à l’UMP et au Centre, veulent travailler ensemble à un projet pour Brest avec les Brestois. Je propose une alternance à celles et à ceux qui n’adhérent pas à François Cuillandre. Je pose la question : qui a suffisamment de notoriété et de crédibilité politique pour le battre ? Non pas dans 15 ou 20 ans, mais maintenant ?

Vous répétez que François Cuillandre est votre adversaire principal. Que lui reprochez-vous essentiellement ?

Regardez la composition de la liste qu’il a rendu publique lundi (notre édition d’hier, NDLR). Il se croit toujours obligé de composer avec une aile gauche qui n’a rien à voir avec le centre gauche dont il se réclame. Sur les douze premiers de cette liste, la partie la plus visible du convoi, la moitié des places va au Parti communiste, à des Verts très rouges et aux héritiers des rénovateurs communistes. L’un des dossiers les plus importants de la prochaine mandature concerne la renégociation du contrat sur l’eau et l’assainissement en 2012. Les options des uns et des autres sur le sujet sont aux antipodes. S’il est élu, François Cuillandre vivra un mandat qui n’aura rien d’un long fleuve tranquille. Un François Cuillandre à qui je reproche aussi son manque de démocratie, comme le montre la gestion du dossier sur le tramway et son refus de procéder à un référendum sur le sujet.

Il vous répondra que le tramway figurait dans son programme municipal.

Dans le programme municipal mais pas dans le programme communautaire. Or, sur la question, tous les contribuables de Brest Métropole Océane sont concernés. La réalisation du tramway aura une incidence directe sur la fiscalité des ménages et des entreprises. Je n’ai jamais été opposé à un mode de transport moderne qui tienne compte de l’environnement mais il faut consulter les gens, vérifier qu’ils adhèrent au tracé et au financement. Si je suis élu, je m’engage à procéder à une grande consultation populaire de l’ensemble des résidants de la communauté urbaine. Il ne faut jamais avoir peur de la démocratie. Et je demande instamment à François Cuillandre de ne pas atteindre un point de non-retour sur ce dossier. D’autre part, en démocrate fervent que je suis, je proposerai que l’opposition brestoise détienne à la Cub un poste de vice-président. Ce sera le meilleur moyen d’obtenir le consensus le plus large entre Brest et les autres communes.

Yannick Marzin a annoncé qu’il ne briguerait pas le renouvellement de son mandat de conseiller général dans le canton de Brest-Centre. Il vous a suggéré de prendre le relais. Où en est votre réflexion ?

Je continue à consulter. J’ai été très honoré de sa proposition et son refus de céder au chantage de l’UMP montre à quel point il sera un acteur incontournable de la liste de droite et du centre. A lui de choisir le rôle qui lui convient le mieux et de décider de la place qu’il voudra bien occuper. Je lui fais entièrement confiance ».

Les ponts ne sont pas coupés avec le MoDem.

Propos recueillis par Yves-Marie ROBIN avec parution de l'article ce samedi 5 janvier 2008 dans Ouest France, édition de Brest.

Où en êtes-vous de la constitution de votre liste pour les prochaines élections municipales ?

Elle est faite. Les 55 noms sont trouvés. Il s'agit d'une liste de renouvellement et de rassemblement de Brestoises et de Brestois aimant leur ville, ayant envie de se mobiliser, de se battre pour elle. C'est une équipe d'ouverture, composée d'hommes et de femmes partageant des valeurs que l'on retrouve à droite et au centre. Elle se veut humaniste, modérée, sociale et populaire. La priorité n'est pas donnée à l'étiquette d'un parti politique, mais à la compétence.

Quand présenterez-vous vos colistiers ?

Je les présenterai quand je connaîtrai le positionnement exact des uns et des autres, en particulier du MoDem qui vient, simplement, de désigner sa tête de liste.

Vous croyez toujours à une alliance possible avec le Mouvement démocrate ? Mikaël Cabon vient pourtant de dire le contraire (Ouest-France d'hier).

Les ponts n'ont jamais été coupés avec le MoDem. Mais à un moment donné, il va falloir se rendre à l'évidence : qu'est-ce qui motive une candidature à une élection locale ? L'envie de se compter, de montrer que l'on existe ? Faire perdre son camp en misant sur une hypothétique victoire dans dix ou quinze ans ? Ou alors se présenter pour gagner face au socialiste François Cuillandre ? Moi, je suis clairement dans ce dernier cas de figure.

Je parle régulièrement à Mikaël Cabon, soit au téléphone, soit en face à face. Il ne m'a pas encore adressé une fin de non-recevoir à toutes les propositions d'union que je lui ai faites. Toutes les portes ne sont pas fermées avec le Mouvement démocrate. J'appelle cette union de mes voeux.

Pas simplement avec le MoDem d'ailleurs, mais également avec des militants de l'UMP qui ne se reconnaissent pas dans la ligne dure de ce parti, ni dans sa tête de liste, ni dans les alliances imposées par les Parisiens. Au centre gauche, il y a aussi des hommes et des femmes opposés aux choix de François Cuillandre. Ils pourraient donc me rejoindre.

Le centriste Yannick Marzin a décidé de se présenter à Porspoder (Ouest-France de jeudi). Son absence sur votre liste est-elle préjudiciable ?

Même s'il ne fait effectivement pas partie des 55 noms de ma liste, il y tient quand même une place très importante, active et visible. Geneviève Henry, conseillère municipale et communautaire sortante, figurera, quant à elle, dans les toutes premières positions de mon équipe.

Vous parlez de renouvellement, or vous êtes à la fois candidat aux municipales et aux cantonales sur Brest-centre. Est-ce logique ?

Georges Lombard, Francis Le Blé, Pierre Maille, Jacques Berthelot ont été, également, maire de Brest et conseiller général en même temps. Yannick Marzin a, lui-même, été tête de liste en 2001 aux municipales et candidat aux cantonales....Il n'y a aucune incompatibilité entre ces deux fonctions, bien au contraire ! Toutes deux sont utiles pour défendre les intérêts de Brest et des Brestois.

Est-ce que François Cuillandre n'a pas déjà gagné les municipales ?

Certains candidats le pensent et préparent, actuellement, la droite dans quinze ou vingt ans. Moi, je propose une alternative au maire sortant.

Avec quel programme ?

Le thème central, c'est évidemment l'emploi. En affirmant la vocation maritime de Brest, en créant les conditions d'un développement économique et en prenant des décisions réalistes sur le plan fiscal, on ne peut que créer une dynamique permettant à Brest de garder ses habitants qui désirent vivre et travailler ici.

Le tramway n'est donc plus votre première préoccupation ?

Au contraire. Cela reste un sujet de débat majeur. J'ai indiqué mon intention de consulter l'ensemble des habitants de Brest métropole océane, si je suis élu maire. Je demande donc à François Cuillandre de ne pas s'engager dans des dépenses qui seraient un frein à cette remise à plat du dossier.

La campagne municipale doit servir à faire des propositions et à débattre de ce qui peut être bon pour la ville. Entre l'angélisme et le dogmatisme de la gauche, prisonnière de ses certitudes, et une droite dure qui ne fait pas du tout de propositions pour l'heure, il y a les miennes.

Dans le domaine de la gestion de l'eau, par exemple, je suis favorable à une société d'économie mixte mariant privé et public. Pour la vidéosurveillance, je soutiens un système adapté aux besoins de la ville, du côté de la place de la Liberté, aux abords des établissements scolaires, par exemple.

lundi, 31 décembre 2007

Municipales 2008 : la gauche brestoise est déjà divisée sur la gestion de l'eau !

François Cuillandre vient à peine d’annoncer la composition de son équipe que certains de ses co-listiers manifestent publiquement un point de vue très différent du sien sur un dossier majeur.

Les élus Verts, PC, BNC et l'UDB n’y vont pas par quatre chemins : ce qu’ils proposent est tout à fait à l’opposé de ce qu’envisage le candidat du Parti socialiste. Ils militent sans réserves pour un retour à une gestion communautaire de l’eau lorsque le contrat d’affermage en cours arrivera à son terme. Et, selon eux, en dehors de cette solution, point de salut pour une quelconque autre proposition, aussi cohérente puisse-t-elle être !

Comment peut-il y avoir autant d’opposition sur un dossier de cette importance lorsqu’on a vocation à conduire les affaires de la Ville et de la Communauté Urbaine durant les 6 prochaines années ? Les positions des uns et des autres doivent être affirmées le plus tôt possible. Les habitants de BMO ne doivent pas se voir imposer des décisions politiques majeures sans que celles-ci n’aient été clairement affichées durant la campagne qui s’annonce. Car cela a malheureusement été le cas avec le projet de tramway.

Dans le projet que je proposerai aux Brestois avec mon équipe lors des prochaines élections municipales, j’expliquerai l’intérêt de confier la gestion de l’eau à une SEM, structure dont la collectivité détiendrait la majorité. Cette solution permettra aux élus d’être totalement liés aux choix qui seront à faire dans l’intérêt de la population et d’être les seuls responsables des décisions stratégiques ou financières. Cette solution permettra également aux opérateurs d’être directement associés à la démarche engagée par la collectivité.

Dans un dossier de cette importance pour Brest et les Brestois, c’est de pragmatisme dont il faudra faire preuve lorsqu’il s’agira de trouver les meilleures solutions pour la gestion de l’eau. Certainement pas de dogmatisme !

mardi, 11 décembre 2007

Oui à la déconstruction des navires à Brest !

Le Ministre de la Défense a déclaré fin novembre que nous devrions connaître avant Noël l'identité de l'industriel retenu pour le démantèlement de l’ex – Clemenceau.

Depuis des mois, je n’ai jamais manqué de rappeler que le rapatriement de à Brest de la coque Q-790 était une réelle opportunité pour notre agglomération. En effet, ce retour nous permettait d’envisager avec confiance la mise en œuvre d’une filière de déconstruction de navires en fin de vie et d’offrir ainsi de belles perspectives à notre bassin d’emploi.

En février dernier, nous avons appris que le résultat de la procédure d’appel d’offres était négatif pour le groupement Brest Force Plus. Malgré cela, nous étions nombreux à penser que la non – sélection du collectif d’entreprises locales ne signifiait pas la fin de nos espoirs.

En effet, une filière de démantèlement pouvait toujours voir le jour sous la forme de partenariats entre les compétences locales et des entreprises nationales souhaitant s’investir à Brest. Cela pouvait s'immaginer au regard de l'intérêt manifesté par Véolia, entreprise déjà bien implantée à Brest dans le domaine des services à la population.

Mais aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence. La détermination clairement affichée d'un groupe belge ayant de sérieuses références n'est pas de bon augure pour permettre à notre ville de bénéficier du marché tant espéré. C'est même un mauvais coup porté aux ambitions brestoises. Est-ce à dire que tout est terminé et qu’il ne faut pas nous mobiliser pour la déconstruction de l’ex-porte avions et décrocher de nouveaux marchés ?

Bien évidemment que non !

Il faut continuer à nous battre. Brest dispose de tous les atouts pour accueillir cette structure de démolition, que ce soit en terme de compétences humaines ou de capacités industrielles.

Mais aujourd’hui, il est clair que sans un engagement fort de l’Etat, rien ne pourra se faire. Le gouvernement doit décider par exemple de mettre à disposition les infrastructures indispensables à la déconstruction de navires. C’est en partie ce qu’attendent les entreprises désireuses de s’engager sur ce nouveau marché.

Car nous le savons tous, même si notre ville ne décroche pas le marché symbolique de l'ex-Clem, il reste encore suffisamment de bâtiments à déconstruire, même s’ils sont de taille plus modeste que l'ancien fleuron de notre Marine Nationale. Et c'est au propriétaire de ces coques militaires, c'est-à-dire l'Etat, de faire des choix.

Malgré la longueur d’avance prise par l'opérateur belge, rien n’est encore définitif et d'autres déconstructions peuvent nous être attribuées. C’est pourquoi, tous les acteurs locaux (collectivités, CCI et organismes consulaires, entreprises, syndicats, associations, …) doivent s’impliquer dans un soutien clair et massif à la création d’un pôle brestois de démantèlement de navires.

C’est avec cette volonté et cette mobilisation que nous pourrons obtenir satisfaction. Et c’est comme cela que nous pourrons construire sereinement un avenir industriel au Pays de Brest et au Finistère.

jeudi, 22 novembre 2007

Réforme de la carte judiciaire

La réforme de la carte judiciaire donne à Brest le pôle d’instruction que j’avais, publiquement, appelé de mes vœux en intervenant en ce sens lors du dernier conseil communautaire réuni le 26 octobre.
Sur le plan de la réorganisation des tribunaux, Brest est ainsi confirmée comme étant la grande métropole de l’Ouest Bretagne.

Il convient aujourd’hui, pour que le service au justiciable soit rendu dans les meilleures conditions, que les professions concernées (magistrats, avocats, huissiers de justice, greffiers…) trouvent un lieu adapté à l’exercice de leurs fonctions. C’est pourquoi, il est temps de penser dès aujourd’hui, dans l’intérêt de tous, à la création d’une véritable cité judiciaire facilement accessible.

Cela permettrait, dans un souci d’efficacité, de regrouper toutes les juridictions (Commerce, Instance, Prud’hommes) en un même lieu alors qu’elles sont malheureusement éparpillées en différents endroits de la ville. Il appartient à notre collectivité de mettre à disposition un terrain ou un bâtiment pour l’installation de cette nouvelle cité judiciaire.


C’est en ce sens que je propose, d’ores et déjà, d’étudier toutes les possibilités qui s’offrent à nous, et notamment les locaux laissés vacants par l’Hôpital Morvan ou bien sur un terrain situé sur un site facile d’accès.