dimanche, 27 janvier 2008

Liste de Rassemblement pour faire gagner Brest

Depuis des mois, comme élu de proximité, je ressens un fort désir de changer la majorité municipale sortante.

Pour atteindre cet objectif, les Brestois attendent de nous un vrai projet collectif, fait par des Brestois et pour les Brestois.

Pour porter ce projet que je présenterai dans quelques jours, j’ai souhaité proposer une liste de rassemblement, ouverte, fortement renouvelée, représentative et de proximité.

Ma volonté et ma détermination de m’engager au service des Brestois sont connues depuis des années et toujours aussi fortes. Face à un maire sortant qui est connu et qui connaît les dossiers, les candidats doivent-ils avoir comme seule ambition d’utiliser cette campagne pour se faire connaître et envisager une hypothétique victoire dans 10 ou 15 ans ?

Ma réponse est NON ! Parce que les Brestois attendent beaucoup de cette élection municipale : des réponses à leurs attentes et des solutions à leurs préoccupations quotidiennes.

Et ce serait leur manquer de respect que de leur dire : votez pour nous mais sachez que nous n’avons aucune intention de gagner car nous ne sommes pas prêts à conduire les affaires municipales et communautaires. Cette façon de faire est totalement irrespectueuse et je ne l’accepte pas.

Voilà une des raisons qui m’ont amené à être candidat à la fonction de Maire de Brest. Pour donner très rapidement un nouvel élan à notre ville. Pour faire gagner Brest, d’abord !

Pas pour permettre à un parti politique, quel qu’il soit, parce que cela aurait été décidé de Paris, de se compter pour exister localement ou pour gagner quelques postes de conseillers municipaux lui permettant de montrer ses forces et son poids sur un plan national !

Je serai le candidat de ceux qui voient dans ce scrutin municipal une opportunité de changer les choses dès maintenant.

Car le véritable enjeu est celui là. Changer les choses rapidement pour permettre à notre agglomération de relever les défis qui l’attendent.

Il faut arrêter de politiser au mauvais sens du terme cette élection qui est avant tout locale, avec des enjeux locaux ! Pour cette élection à qu’il ne faut surtout pas donner une dimension nationale, je souhaite m’appuyer sur toutes celles et tous ceux qui veulent œuvrer pour leur ville, au-delà des contraintes des partis politiques, dans le cadre d’un rassemblement réel et crédible.

Car comment croire qu’un simple empilement d’étiquettes et de groupuscules politiques qui n’apparaissent qu’en période électorale soit un gage d’union et d’efficacité pour gérer la ville et la communauté Urbaine.

Pour faire gagner Brest d’abord, je souhaite m’engager avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans des valeurs humanistes, modérés, populaires et sociales. C’est avec tous ces gens là que les choses pourront changer et que la victoire sera possible en mars prochain.

Cette liste, j’en ai rêvé. Et mes co-listiers m’ont permis de la faire. C’est avec beaucoup de fierté que je vais la conduire. C’est avec énormément d’humilité et d’humanisme que nous allons proposer aux Brestois une véritable alternance au maire sortant.

Mais pourquoi la présenter aujourd’hui alors que j’aurais pu le faire depuis longtemps. Parce qu’en raison de la désignation tardive du chef de file brestois du Modem ( cf : le 4 janvier ), et toujours guidé par le seul souci de réussir une liste avec cette sensibilité politique, je ne pouvais pas faire autrement.

Comment aurais-je pu m’engager auprès d’éventuels co-listiers et leur dire, si l’accord avec le Modem avait été trouvé, que je devais me séparer d’une partie d’entre eux. Hors de question pour moi de manquer de respect à ceux qui me soutiennent et m’encouragent.

Le Modem a souhaité faire cavalier seul et le 10 janvier, dès réception de leur réponse négative à mes propositions, j’ai donc pris les contacts utiles pour élaborer cette belle liste que je vous présenté aujourd’hui. J’aurais pu le faire plus tôt, mais vous le savez, le calendrier était assez chargé en ce début d’année.

Par la qualité des ses membres, cette liste est une liste qui saura défendre un projet dont les fondamentaux sont l’économique et le social.

Qui mieux que des chefs d’entreprises, des commerçants et des artisans, en grand nombre sur cette liste, peuvent aborder la problématique de l’emploi et la nécessité d’un fort développement économique.

Qui mieux que des acteurs investis au quotidien dans le domaine social peuvent proposer et défendre des mesures indispensables pour affirmer ma détermination à œuvrer pour un social fort.

Qui mieux que des acteurs associatifs, dans le domaine du sport ou de la défense de notre environnement, peuvent crédibiliser notre souci de défendre une vraie qualité de vie.

Nous avons beaucoup de choses à proposer pour faire gagner Brest, et la notoriété et la compétence des membres de mon équipe est un gage fort de crédibilité.

Pour en terminer, j’aimerai juste signaler que cette campagne sera menée grâce aux emprunts contractés par de nombreux membres de cette équipe et aux dons de personnes physiques. A l’inverse des autres listes qui bénéficient de financement de partis. Ceci aussi est un gage fort de notre indépendance.

jeudi, 24 janvier 2008

Réflexions sur le rapport Attali

Le rapport ATTALI est tombé. Et de grandes frustrations accompagnées de fortes déceptions se sont légitimement manifestées. A titre personnel, je suis plus que perplexe !

Ce rapport propose, entre autres, d’autoriser la libre installation de professions réglementées ( taxis, pharmaciens, notaires, huissiers de justice, experts-comptables, coiffeurs, … ). Au premier abord, cette idée peut paraître séduisante, mais en réalité, elle s’avère dévastatrice.

Ainsi, est-il nécessaire de rappeler que tous ces professionnels ont très chèrement acquis le droit de s’installer et d’exercer leur métier ? Que les plus jeunes d’entre eux se sont fortement endettés ?

Ces professions fonctionnent aujourd’hui correctement et elles ne se sont jamais opposées à d’autres créations, à la condition que celles-ci se justifient par l’évolution de la démographie ou de nouveaux déplacements de la population. Dans ces cas de figure, elles ont toujours su s’adapter à leurs obligations, à leur marché et favoriser ainsi la création d’emplois.

Comment peut-on stigmatiser ces professionnels et faire croire que l’on va doper la croissance en les fragilisant ?

Il est impensable d’ignorer que pour l’ensemble de ces professionnels, la cession de leur licence, de leur officine ou de leur office, constitue un élément essentiel de leur retraite.

Je dénonce la déréglementation proposée par M. Attali et souhaite apporter tout mon soutien à ces professions visées par des mesures inadaptées aux réalités économiques et sociales.

Si ces professions doivent évoluer, cela ne peut se faire qu’après consultation avec leurs organisations représentatives. Le tout libéral de M. Attali ne répond pas aux attentes des professionnels concernés et de la population.

C’est pourquoi je demande à tous les Parlementaires du Finistère de marquer publiquement leur soutien à ces professionnels visés par M. Attali en refusant de voter les lois qui n’auraient pas fait l’objet d’une large concertation.

dimanche, 13 janvier 2008

L'emploi doit être au coeur de toutes les préoccupations.

Brest et les Brestois ne peuvent plus se satisfaire de jouer les seconds ou troisièmes couteaux sur la scène nationale et européenne. Le développement économique n'est pas à la hauteur de ce qu'il devrait être et nous ne faisons pas suffisamment confiance aux Brestois et à l'initiative privée.

Nous attendons trop de l'Etat, ce qui nous empêche de faire face à nos propres responsabilités.

La stratégie mise en oeuvre depuis quelques années, et qui avait pour objectif de favoriser la création d'emplois dans le bassin brestois, est-elle véritablement gagnante ?

On peut se poser légitiment la question au regard des chiffres médiocres contenus dans le rapport publié par les services économiques de la Communauté Urbaine de Brest (cf : Le Télégramme de ce vendredi 11 janvier).

A l'image de ce qui a été constaté sur un plan national, le chômage baisse sur l'ensemble de notre bassin d'emplois. C'est un fait et cela pourrait être une belle satisfaction.

Mais dans le même temps, les chiffres montrent également que le chômage a moins baissé à Brest qu'en Bretagne. Sur ce critère, notre ville se situe donc dans le peloton de queue des villes bretonnes.

Au-delà de ce résultat partiellement positif, il est un fait : la précarité augmente a Brest et elle s’étend désormais aux classes moyenne, aux femmes et aux jeunes. C'est une situation inacceptable.

Dans tout juste deux mois, les Brestoises et les Brestois choisiront l'équipe chargée de gérer notre ville durant les 6 prochaines années. Chaque liste proposera un projet. La liste de Rassemblement de la Droite et du Centre que je conduirai a déjà indiqué clairement que le thème de l'emploi sera au coeur de toutes nos préoccupations.

Des choix stratégiques seront à faire pour redonner à Brest son rang de grande agglomération française et lui donner une véritable dimension métropolitaine.

C'est pourquoi, afin de ne pas être obligés de faire des constats négatifs dans le domaine de l'emploi, il nous faudra tout mettre en oeuvre pour favoriser le développement économique.

Il sera indispensable d'affirmer notre vocation maritime et créer les conditions d'accueil idéales pour l'implantation des entreprises, tant en matière d'aménagements, de foncier disponible que d'incitations fiscales.

Redonnons à Brest ses lettres de noblesse !

mardi, 08 janvier 2008

Pourquoi une SEM est-elle la meilleure solution pour la gestion de l'eau à Brest ?

Lorsqu’en décembre, François Cuillandre a annoncé la composition de l’équipe qu’il conduira à l’occasion de ces élections municipales, j’ai immédiatement fait remarquer que certains de ses co-listiers se trouvaient déjà en totale opposition avec lui sur un dossier majeur.

Est-ce cette fronde des alliés du Parti Socialiste qui empêche le maire sortant, à tout juste 2 mois du 1er tour, de donner sa position dans un dossier de cette importance ?

Est-ce si gênant que ça pour la tête de liste socialiste que toutes les composantes de la gauche et de l’extrême - gauche se prononcent sans ambiguïté pour un retour à la gestion communautaire de l’eau lorsque le contrat d’affermage en cours arrivera à son terme en 2012 ?

Si depuis des semaines, j’ai souhaité clairement que le débat s’ouvre publiquement sur ce dossier, c’est bien pour que les Brestoises et les Brestois connaissent rapidement les propositions des uns et des autres sur la gestion de l’eau.

Il ne faudrait quand même pas que des candidats aux municipales évitent de s’engager dans le débat démocratique parce qu’il n’ont pas de propositions concrètes et cohérentes.

Il ne faut pas que certains tentent de berner les électeurs en minimisant l’importance de ce sujet et en le plaçant dans un petit coin de leur programme, comme cela a été malheureusement été le cas avec le projet de tramway lors de la campagne des élections de 2001.

Je n’imagine pas un seul instant que la population ne soit pas associée, par le débat démocratique qui précède les élections, aux décisions qui seront prises dans les prochains mois.

C’est avant l’élection qu’il faut associer la population aux choix à faire, et pas après le 16 mars. Un candidat responsable doit être en mesure de faire des propositions avant l’élection à laquelle il se présente et ainsi de permettre à la population de voter en connaissance de cause.

Ma position sur la gestion de l’eau est claire. Confier celle-ci à une Société d’Economie Mixte a beaucoup plus d’avantages que le « tout privé » que nous connaissons depuis 20 ans et beaucoup moins d’inconvénients que la gestion en régie directe que nous avons connue avant 1987.

Ce type de structure permettra à la collectivité, majoritaire dans le capital, de défendre les intérêts de la population dont elle a la charge et de faire des élus les seuls responsables des décisions stratégiques ou financières. Mais ce choix permettra aussi aux opérateurs choisis d’être directement associés à la démarche engagée par la collectivité.

Le mariage de l’autorité exercée par la collectivité et de la compétence reconnue aux opérateurs choisis sera de nature à rendre le meilleur service au meilleur prix !

samedi, 05 janvier 2008

Les vérités de Fortuné PELLICANO

Propos recueillis par André RIVIER avec parution de l'article le mercredi 19 décembre 2007 dans Le Télégramme, édition de Brest. A lire aussi sur : municipales2008.letelegramme.com

Exclu de l’UMP à laquelle il avait adhéré dès sa création, Fortuné Pellicano n’en mènera pas moins aux prochaines municipales une liste concurrente à celle conduite par le candidat officiel du parti, Laurent Prunier. Âgé de 52 ans, conseiller municipal et communautaire depuis 1995, l’intéressé, qui revendique toujours son appartenance à la majorité présidentielle, entend incarner une droite « humaniste, modérée et populaire » et tient à souligner que son adversaire principal se nomme François Cuillandre, l’actuel maire PS de Brest.

Votre éviction de l’UMP repose sur deux reproches. Primo : on vous accuse d’avoir cherché à torpiller la campagne de la députée Marguerite Lamour aux dernières législatives. Secundo : vous vous seriez précipité pour annoncer votre candidature aux municipales en devançant tout le monde.

En politique, il faut savoir rester solide et serein. Sur le premier point, je répète ce que j’ai déjà eu l’occasion de dire : il s’agit de rumeurs infondées et de mensonges éhontés. Sur le second, j’ai réclamé le vote des militants brestois, ça, c’est vrai. Il était important à mes yeux que la base puisse exprimer sa préférence pour savoir qui elle souhaitait voir affronter François Cuillandre. On ne m’a pas pardonné cette démarche, sans doute parce que ses résultats auraient contrarié les ambitions de certains. Chacun savait que j’avais une proximité très forte avec les militants, que ma connaissance de la collectivité et de son fonctionnement, celle des dossiers étaient de sérieux atouts. Je trouve regrettable que la démocratie n’ait pu s’exprimer. Surtout au sein d’une formation politique où toutes les sensibilités sont censées pouvoir s’exprimer.

Quelles différences existe-t-il, au fond, entre vous et Laurent Prunier ?

Nous sommes à Brest. J’ai toujours privilégié le parti de Brest, tout en ayant des convictions et des valeurs affirmées au sein d’une formation politique. Ces valeurs, je les ai toujours : ce sont celles d’une droite humaniste, modérée et populaire, proche des gens. Comment accepter que ce soit Paris qui choisisse à la place des Brestois. M. Prunier-Buisson est le chef de file imposé par les Parisiens. Les alliances qu’il a nouées, avec le MPF et le CNI par exemple, en font le représentant d’une droite dure qui n’est pas la mienne et qui ne correspond pas aux réalités locales. Ma liste est celle de l’ouverture et non de la fermeture sur soi. Elle est celle du rassemblement et non pas de l’exclusion à grand renfort d’intimidations et de pressions. Moi, je revendique fièrement d’être un vrai Brestois qui habite Brest depuis 35 ans et qui paye ses impôts sur le revenu, sa taxe d’habitation, sa taxe foncière et sa taxe professionnelle à Brest. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Cette liste justement, où en est-elle de sa constitution ?

Aujourd’hui, le MoDem n’a toujours pas pris de position en ce qui concerne sa tête de liste et son positionnement. La porte lui est ouverte. Au MoDem comme à ceux qui, à l’UMP et au Centre, veulent travailler ensemble à un projet pour Brest avec les Brestois. Je propose une alternance à celles et à ceux qui n’adhérent pas à François Cuillandre. Je pose la question : qui a suffisamment de notoriété et de crédibilité politique pour le battre ? Non pas dans 15 ou 20 ans, mais maintenant ?

Vous répétez que François Cuillandre est votre adversaire principal. Que lui reprochez-vous essentiellement ?

Regardez la composition de la liste qu’il a rendu publique lundi (notre édition d’hier, NDLR). Il se croit toujours obligé de composer avec une aile gauche qui n’a rien à voir avec le centre gauche dont il se réclame. Sur les douze premiers de cette liste, la partie la plus visible du convoi, la moitié des places va au Parti communiste, à des Verts très rouges et aux héritiers des rénovateurs communistes. L’un des dossiers les plus importants de la prochaine mandature concerne la renégociation du contrat sur l’eau et l’assainissement en 2012. Les options des uns et des autres sur le sujet sont aux antipodes. S’il est élu, François Cuillandre vivra un mandat qui n’aura rien d’un long fleuve tranquille. Un François Cuillandre à qui je reproche aussi son manque de démocratie, comme le montre la gestion du dossier sur le tramway et son refus de procéder à un référendum sur le sujet.

Il vous répondra que le tramway figurait dans son programme municipal.

Dans le programme municipal mais pas dans le programme communautaire. Or, sur la question, tous les contribuables de Brest Métropole Océane sont concernés. La réalisation du tramway aura une incidence directe sur la fiscalité des ménages et des entreprises. Je n’ai jamais été opposé à un mode de transport moderne qui tienne compte de l’environnement mais il faut consulter les gens, vérifier qu’ils adhèrent au tracé et au financement. Si je suis élu, je m’engage à procéder à une grande consultation populaire de l’ensemble des résidants de la communauté urbaine. Il ne faut jamais avoir peur de la démocratie. Et je demande instamment à François Cuillandre de ne pas atteindre un point de non-retour sur ce dossier. D’autre part, en démocrate fervent que je suis, je proposerai que l’opposition brestoise détienne à la Cub un poste de vice-président. Ce sera le meilleur moyen d’obtenir le consensus le plus large entre Brest et les autres communes.

Yannick Marzin a annoncé qu’il ne briguerait pas le renouvellement de son mandat de conseiller général dans le canton de Brest-Centre. Il vous a suggéré de prendre le relais. Où en est votre réflexion ?

Je continue à consulter. J’ai été très honoré de sa proposition et son refus de céder au chantage de l’UMP montre à quel point il sera un acteur incontournable de la liste de droite et du centre. A lui de choisir le rôle qui lui convient le mieux et de décider de la place qu’il voudra bien occuper. Je lui fais entièrement confiance ».

Les ponts ne sont pas coupés avec le MoDem.

Propos recueillis par Yves-Marie ROBIN avec parution de l'article ce samedi 5 janvier 2008 dans Ouest France, édition de Brest.

Où en êtes-vous de la constitution de votre liste pour les prochaines élections municipales ?

Elle est faite. Les 55 noms sont trouvés. Il s'agit d'une liste de renouvellement et de rassemblement de Brestoises et de Brestois aimant leur ville, ayant envie de se mobiliser, de se battre pour elle. C'est une équipe d'ouverture, composée d'hommes et de femmes partageant des valeurs que l'on retrouve à droite et au centre. Elle se veut humaniste, modérée, sociale et populaire. La priorité n'est pas donnée à l'étiquette d'un parti politique, mais à la compétence.

Quand présenterez-vous vos colistiers ?

Je les présenterai quand je connaîtrai le positionnement exact des uns et des autres, en particulier du MoDem qui vient, simplement, de désigner sa tête de liste.

Vous croyez toujours à une alliance possible avec le Mouvement démocrate ? Mikaël Cabon vient pourtant de dire le contraire (Ouest-France d'hier).

Les ponts n'ont jamais été coupés avec le MoDem. Mais à un moment donné, il va falloir se rendre à l'évidence : qu'est-ce qui motive une candidature à une élection locale ? L'envie de se compter, de montrer que l'on existe ? Faire perdre son camp en misant sur une hypothétique victoire dans dix ou quinze ans ? Ou alors se présenter pour gagner face au socialiste François Cuillandre ? Moi, je suis clairement dans ce dernier cas de figure.

Je parle régulièrement à Mikaël Cabon, soit au téléphone, soit en face à face. Il ne m'a pas encore adressé une fin de non-recevoir à toutes les propositions d'union que je lui ai faites. Toutes les portes ne sont pas fermées avec le Mouvement démocrate. J'appelle cette union de mes voeux.

Pas simplement avec le MoDem d'ailleurs, mais également avec des militants de l'UMP qui ne se reconnaissent pas dans la ligne dure de ce parti, ni dans sa tête de liste, ni dans les alliances imposées par les Parisiens. Au centre gauche, il y a aussi des hommes et des femmes opposés aux choix de François Cuillandre. Ils pourraient donc me rejoindre.

Le centriste Yannick Marzin a décidé de se présenter à Porspoder (Ouest-France de jeudi). Son absence sur votre liste est-elle préjudiciable ?

Même s'il ne fait effectivement pas partie des 55 noms de ma liste, il y tient quand même une place très importante, active et visible. Geneviève Henry, conseillère municipale et communautaire sortante, figurera, quant à elle, dans les toutes premières positions de mon équipe.

Vous parlez de renouvellement, or vous êtes à la fois candidat aux municipales et aux cantonales sur Brest-centre. Est-ce logique ?

Georges Lombard, Francis Le Blé, Pierre Maille, Jacques Berthelot ont été, également, maire de Brest et conseiller général en même temps. Yannick Marzin a, lui-même, été tête de liste en 2001 aux municipales et candidat aux cantonales....Il n'y a aucune incompatibilité entre ces deux fonctions, bien au contraire ! Toutes deux sont utiles pour défendre les intérêts de Brest et des Brestois.

Est-ce que François Cuillandre n'a pas déjà gagné les municipales ?

Certains candidats le pensent et préparent, actuellement, la droite dans quinze ou vingt ans. Moi, je propose une alternative au maire sortant.

Avec quel programme ?

Le thème central, c'est évidemment l'emploi. En affirmant la vocation maritime de Brest, en créant les conditions d'un développement économique et en prenant des décisions réalistes sur le plan fiscal, on ne peut que créer une dynamique permettant à Brest de garder ses habitants qui désirent vivre et travailler ici.

Le tramway n'est donc plus votre première préoccupation ?

Au contraire. Cela reste un sujet de débat majeur. J'ai indiqué mon intention de consulter l'ensemble des habitants de Brest métropole océane, si je suis élu maire. Je demande donc à François Cuillandre de ne pas s'engager dans des dépenses qui seraient un frein à cette remise à plat du dossier.

La campagne municipale doit servir à faire des propositions et à débattre de ce qui peut être bon pour la ville. Entre l'angélisme et le dogmatisme de la gauche, prisonnière de ses certitudes, et une droite dure qui ne fait pas du tout de propositions pour l'heure, il y a les miennes.

Dans le domaine de la gestion de l'eau, par exemple, je suis favorable à une société d'économie mixte mariant privé et public. Pour la vidéosurveillance, je soutiens un système adapté aux besoins de la ville, du côté de la place de la Liberté, aux abords des établissements scolaires, par exemple.

mardi, 01 janvier 2008

BONNE ANNEE 2008

Mes chers amis,

Que cette année 2008 vous apporte santé, bonheur et réussite dans tous vos projets.
Qu'elle soit une année de paix et de fraternité.
Qu’elle vous permette de connaître toutes les satisfactions, qu'elles soient personnelles, familiales, professionnelles.

Que nous puissions connaître également ces satisfactions dans l'engagement politique.
Car c’est une grande année que nous allons vivre. Une année importante pour répondre aux attentes des Brestoises et des Brestois et préparer l’avenir de notre agglomération.

Mes chers amis, je vous souhaite le meilleur pour l’année qui commence. Pour vous-même, pour votre famille et pour tous ceux qui vous sont chers.

J’espère vous retrouver très bientôt dans le cadre des scrutins électoraux qui s’annoncent.
Pour les gagner ensemble, tous ensemble.

BONNE ANNEE 2008 à toutes et à tous.

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