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lundi, 31 décembre 2007
Municipales 2008 : la gauche brestoise est déjà divisée sur la gestion de l'eau !
François Cuillandre vient à peine d’annoncer la composition de son équipe que certains de ses co-listiers manifestent publiquement un point de vue très différent du sien sur un dossier majeur.
Les élus Verts, PC, BNC et l'UDB n’y vont pas par quatre chemins : ce qu’ils proposent est tout à fait à l’opposé de ce qu’envisage le candidat du Parti socialiste. Ils militent sans réserves pour un retour à une gestion communautaire de l’eau lorsque le contrat d’affermage en cours arrivera à son terme. Et, selon eux, en dehors de cette solution, point de salut pour une quelconque autre proposition, aussi cohérente puisse-t-elle être !
Comment peut-il y avoir autant d’opposition sur un dossier de cette importance lorsqu’on a vocation à conduire les affaires de la Ville et de la Communauté Urbaine durant les 6 prochaines années ? Les positions des uns et des autres doivent être affirmées le plus tôt possible. Les habitants de BMO ne doivent pas se voir imposer des décisions politiques majeures sans que celles-ci n’aient été clairement affichées durant la campagne qui s’annonce. Car cela a malheureusement été le cas avec le projet de tramway.
Dans le projet que je proposerai aux Brestois avec mon équipe lors des prochaines élections municipales, j’expliquerai l’intérêt de confier la gestion de l’eau à une SEM, structure dont la collectivité détiendrait la majorité. Cette solution permettra aux élus d’être totalement liés aux choix qui seront à faire dans l’intérêt de la population et d’être les seuls responsables des décisions stratégiques ou financières. Cette solution permettra également aux opérateurs d’être directement associés à la démarche engagée par la collectivité.
Dans un dossier de cette importance pour Brest et les Brestois, c’est de pragmatisme dont il faudra faire preuve lorsqu’il s’agira de trouver les meilleures solutions pour la gestion de l’eau. Certainement pas de dogmatisme !
19:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, Brest, municipales Brest, BMO, Nouveau Centre, UMP, Pellicano
dimanche, 23 décembre 2007
Tout ce qui est excessif n'est pas crédible
En pensant apporter une réponse appropriée et sensée à ma dernière prise de position, et en m'attribuant des intentions qui ne sont pas les miennes et des propos que je n'ai jamais tenus, les élus communistes brestois nous prouvent une fois de plus que tout ce qui est excessif n'est pas crédible.
En effet, en dénonçant le refus du Maire de Brest d'autoriser l'ouverture des commerces l'avant veille de Noël, je n'ai jamais eu envie d'aborder un débat d'ordre national ou de me faire l'avocat d'ouvertures tous les dimanches et jours fériés. J'évoquais avec beaucoup de précisions l'ouverture de ce dimanche.
Je comprends bien que les communistes brestois tentent de récupérer des électeurs perdus… ayant perdu leurs illusions depuis longtemps. Mais il leur faut admettre certaines réalités locales. C'est bien du dynamisme, de l'animation et de l'attractivité de notre cité dont il s'agit aujourd'hui !
Il serait interessant que M. Paul nous explique pourquoi les villes de la même importance que Brest favorisent l'ouverture des commerces ce dimanche 23 décembre alors même que notre centre ville ne proposera demain que le marché de Noël et le traditionnel marché de Saint Louis ...
Et puis, lorsque l'aile gauche de la liste Cuillandre, pour expliquer son opposition à ma proposition, évoque la diminution du pouvoir d'achat, ne serait-il pas judicieux de soutenir ce pouvoir d'achat localement ?
Pour cela, il suffirait déjà de ne pas augmenter lourdement les impôts des ménages comme le font les socialistes et les communistes, que ce soit à Brest, au Conseil Général et au Conseil Régional, mais aussi d'éviter de créer comme à BMO de nouveaux impôts comme la Taxe d'Enlèvement des Ordures Ménagères qui pénalisent tous les ménages.
22:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, Brest, muncipales Brest, Nouveau Centre, UMP, Pellicano, commerces
jeudi, 20 décembre 2007
Brest et ses commerces le dimanche 23 décembre
En refusant, contre toute attente, l’ouverture des commerces dimanche prochain, François Cuillandre reste sourd à la demande légitime des professionnels et d’une grande partie de leurs salariés désireux de travailler exceptionnellement en cette avant-veille de Noël.
En effet, un responsable politique, soucieux des intérêts de notre agglomération, ne doit pas négliger l’importance de cette période de l’année. Il est évident que, sur un plan économique, commercial et touristique, mais aussi en ce qui concerne le dynamisme et la convivialité de notre cité, l’ouverture des magasins ce 23 décembre aurait été une bonne décision.
La position du maire de Brest manque de logique ! Dans la mesure où la collectivité a investi un budget non négligeable dans l’animation de la Place de la Liberté avec l’installation, 7 jours sur 7, d’un Marché de Noël, c’est un non-sens de refuser dans le même temps l’ouverture des magasins qui participent tout au long de l’année à l’attractivité du centre ville.
Les décisions prises par François Cuillandre manquent totalement de cohérence et pénalisent Brest dans une période où tout le monde (professionnels, salariés et clients) trouverait son compte.
19:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, Brest, Modem, Nouveau Centre, UMP, pellicano, commerces
lundi, 17 décembre 2007
Fortuné Pellicano intervient dans le cadre du Débat d'Orientations Budgétaires de BMO
Monsieur le Président,
Nous voici donc réunis aujourd’hui vendredi 14 décembre pour débattre des dernières Orientations Budgétaires de ce mandat. Avant toute chose, et il me faut malheureusement le déplorer, depuis votre prise de fonctions, les années passent et les discours de votre vice-président chargé des Finances se suivent et se ressemblent.
Si j’ai bien compris le message qu’il tente de faire passer, c’est grosso modo qu’en 2008 les orientations budgétaires que vous comptez prendre nous permettraient de vivre heureux.
Mais avant d’aborder la prospective, puisque vous et moi nous allons nous retrouver dans les semaines à venir pour débattre de l’avenir de notre Communauté Urbaine, permettez-moi de faire un peu de rétrospective. Cela me donnera l’occasion d’évoquer rapidement le mandat qui s’achève. Vous l’avez compris, pour parler de votre bilan, j’entends user d’un droit qui, selon M. Jospin, est cher aux socialistes comme vous : je veux parler du droit d’inventaire !
Il est évident que derrière les faux semblants et les beaux discours que vous nous avez tenus jusqu’à aujourd’hui, Brest et sa Communauté Urbaine sont progressivement asphyxiés par le double manque de volonté politique et d’actions concrètes. Nous sommes loin de l’eldorado que vous nous avez promis lors de la campagne électorale de 2001. Brest mérite mieux que vos promesses non tenues !
Sans entrer aujourd’hui dans le détail de votre bilan, j’aurais en effet l’occasion de le faire durant les prochaines semaines, je voudrais tout de même évoquer aujourd’hui le symbole même de l’échec de votre politique durant ces 6 dernières années, à savoir le départ de quelques milliers d’habitants vers d’autres communes plus accueillantes en terme de fiscalité.
Eh oui, quoique vous en disiez, entre les augmentations communautaires des impôts ménages, de la TP, du VT, de la TEOM, de l’eau, des services aux usagers, les Brestois ont préféré d’autres cieux plus cléments pour leur portefeuille.
Nous savons tous ici que cet exode a bien évidemment une incidence majeure sur le potentiel fiscal de l’agglomération et ses capacités financières pour les prochaines années. Nous serons une collectivité de plus en plus pauvre en terme de ressources fiscales.
Les chiffres donnés dans les documents mis à notre disposition sont malheureusement là pour nous le rappeler : le potentiel fiscal des ménages brestois se trouve dans la moyenne basse du potentiel fiscal moyen de l’ensemble des communautés urbaines. Pour mémoire, en 2007, le potentiel fiscal consolidé sur les 3 taxes est de 314 euro/habitant contre 357 euro/habitant pour la moyenne des communautés urbaines.
C’est un fait incontestable, nous sommes une agglomération fiscalement pauvre, et cela est confirmé par d’autres chiffres officiels.
Comparativement aux autres communautés urbaines, Brest se trouve dans la moyenne supérieure de l’effort fiscal demandé aux ménages.
Vous l’avez compris, peu d’habitants règlent une Taxe d’Habitation sans aucun abattement : moins de 25 % sur la seule ville de Brest cette année alors qu’ils étaient encore 46 % en 2004 !
Et ceux à qui l’on demande de payer cette taxe « plein pot » font une effort supérieur à ceux qui vivent dans d’autres communautés urbaines.
Cette injustice devant l’impôt, les contribuables la supportent de moins en moins. Comment voulez-vous retenir la population dans la ville centre alors qu’elle n’arrête pas d’être mise à contribution sur un plan fiscal ?
Prenez un autre exemple de taxe, la fameuse TEOM. Le taux de cette taxe, qui est un impôt injuste et un monument d’inégalité entre les Brestois, était de 2,05 % lors de sa mise en place en 2004. 2 ans plus tard, en 2006, le taux était de 3,92 % : soit pratiquement le double en 2 ans !
Vous l’avez compris, chers collègues, à force de le ponctionner, l’habitant de la communauté urbaine est de plus en plus enclin à s’installer ailleurs.
Et l’entreprise, quant à elle, va s’implanter hors BMO. Car pour elle aussi, la fiscalité est lourde. En plus de la TP, qui n’est quand même pas une taxe insignifiante en terme de recettes ( la croissance attendue pour 2008 sur l’ensemble des bases devant être proche de 4 %, mais y arrivera-t-on, je n’y crois pas ), il y a aussi la fameuse TVT qui est passée de 1,05 % à un taux de 1,65 %, soit 60% d’augmentation.
Une fiscalité de plus en lourde pour ceux qui peuvent encore payer et qui incite les gens et les entreprises à s’installer ailleurs, c’est votre plus gros échec de la mandature.
Cela aurait pu, aurait du vous servir de base de réflexion pour les dernières orientations budgétaires de votre mandat. Eh bien non, vous persistez et vous signez en nous proposant de ne rien changer aux mesures qui nous ont tant porté préjudice jusqu’à présent. En terme de prospective, on pouvait s’attendre à mieux. Car, la vraie question est là : quel Brest voulez-vous pour l’avenir ?
Effectivement, si l’on s’en tient exclusivement aux intentions et aux quelques chiffres avancés, Alain Masson peut imaginer une année 2008 « satisfaisante ». Mais vous le savez, la réalité est toute autre. Car la dure réalité des chiffres s’impose à nous tous. La réalité de tous les chiffres et en particulier les montants et les choix en ce qui concerne les investissements programmés mais aussi et surtout les taux que vous allez devoir voter en fiscalité ménages pour boucler votre budget de l’année prochaine.
Cette incontournable réalité nous rappelle une évidence : la pression fiscale que vous allez décider pour boucler votre budget n’est plus acceptable, car elle ne se justifie pas en l’absence d’investissements souhaitables, j’oserai même dire des investissements intelligents et rentables nécessaires pour affirmer la vocation métropolitaine de BMO !
C’est malheureusement un fait établi : les impôts ménages et le Versement Transport servent tout simplement à régler des dépenses dont la progression est supérieure à l’inflation prévisionnelle et permettront de rembourser la dette de la collectivité avec l’argent des entreprises qui, en toute logique, devrait être affecté autrement.
Pour s’en convaincre, il suffit de s’arrêter quelques instants sur la fiscalité que vous allez mettre en œuvre cette année. BMO pourrait se contenter des recettes générées par la traditionnelle actualisation des bases de taxes d’habitation et de taxes foncières.
Pour tout un chacun, cette progression est largement suffisante pour neutraliser l’inflation prévisionnelle et financer l’augmentation normale liée à celle-ci. Mais pas pour vous, chers collègues de la majorité ! Il est un fait, vos dépenses augmentent car vous n’arrivez pas à juguler la fameuse « dynamique des charges » !
Au lieu de vous concentrer sur la nécessaire maîtrise des charges de fonctionnement, au lieu de serrer la vis comme devrait le faire un bon gestionnaire, vous vous contentez d’augmenter les recettes. C’est simple et facile pour vous. Votre façon de faire pourrait se résumer de la manière suivante : on dépense comme on veut et on ponctionne qui on veut.
Et le résultat ne se fait pas attendre pour le résidant de BMO : les taux de fiscalité pour les impôts ménages atteignent des pourcentages complètement fous.
Le mal est bien là. On ne le répétera jamais assez. A force de faire de la Communauté Urbaine une machine à produire des frais de fonctionnement, à financer un train de vie, plutôt que d’utiliser notre collectivité comme un outil favorisant l’investissement nécessaire au développement de l’agglomération, vous n’avez plus la possibilité de répondre aux véritables attentes des habitants de BMO.
Contrairement à ce que vous faites depuis des années, et en toute logique, les taux doivent varier selon les besoins. Et non pas augmenter inconsidérément juste pour financer votre mauvaise gestion des charges. Les taux doivent varier en particulier pour soutenir une véritable politique d’investissements permettant la réalisation d’équipements majeurs.
Et on ne peut pas dire que de côté-là, les choix soient à la hauteur de nos ambitions et de ce qu’attendent les résidents de la Communauté Urbaine.
Tout ce que vous nous proposez pour 2008 n'est pas fait pour nous rassurer et nous amène donc à ne pas cautionner vos orientations budgétaires.
21:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : municipales, Brest, municipales 2008, Modem, Centre, UMP, fiscalité
mercredi, 12 décembre 2007
Yannick Marzin a décidé de ne pas être candidat à sa succession
Yannick Marzin, Conseiller Général du canton de Brest Centre a décidé de ne pas candidat à sa succession lors des élections cantonales de mars 2008.
Comme tous ceux qui le connaissent et apprécient son engagement, sa façon de faire de la politique et l’excellent travail qu’il a réalisé depuis 20 ans sur un canton auquel il est totalement identifié, j’ai été très surpris par sa décision de ne pas se représenter aux élections cantonales.
Mais à la lecture de ses motivations et comme une très grande majorité de Brestois rencontrés depuis sa déclaration, je comprends toutefois parfaitement qu’il se soit refusé à céder aux diktats, aux marchandages, aux intimidations, aux pressions et chantages exercés par les quelques soi-disant responsables locaux de l’UMP.
Pendant toute la durée de son mandat de Conseiller Général, Yannick a su défendre, sans ménager son temps et ses efforts, les intérêts de Brest et de ses habitants.
En me demandant d’être candidat sur le canton de Brest Centre, et en mettant en avant ma passion pour Brest, ma connaissance des dossiers et ma présence sur le terrain, Yannick Marzin pense que je suis le mieux placé pour représenter les Brestois et défendre leurs intérêts au Conseil Général du Finistère. Je suis très honoré par cette marque de confiance.
Opposé depuis toujours aux méthodes anti-démocratiques pratiquées par les adeptes du « coup de force permanent », qui sont uniquement soucieux de faire valoir leurs petits intérêts personnels et persuadés qu’ils peuvent s’imposer en divisant leur famille politique, et avant de donner une réponse à la proposition faite par Yannick Marzin, je préfère privilégier, comme je l’ai toujours fait, la concertation.
Je vais donc prendre le temps de consulter toutes celles et tous ceux qui m’ont demandé de conduire une liste face à François Cuillandre lors des prochaines élections municipales.
Avant d’indiquer mon choix, je vais également prendre contact dès aujourd’hui avec un maximum d’habitants et de commerçants de Brest Centre, mais aussi avec tous ceux qui, comme moi font partie de la Majorité Présidentielle ainsi que les représentants du Centre et les acteurs économiques et associatifs du canton.
21:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections cantonales, élections municipales, brest, MODEM, Centre, UMP, Pellicano
mardi, 11 décembre 2007
Oui à la déconstruction des navires à Brest !
Le Ministre de la Défense a déclaré fin novembre que nous devrions connaître avant Noël l'identité de l'industriel retenu pour le démantèlement de l’ex – Clemenceau.
Depuis des mois, je n’ai jamais manqué de rappeler que le rapatriement de à Brest de la coque Q-790 était une réelle opportunité pour notre agglomération. En effet, ce retour nous permettait d’envisager avec confiance la mise en œuvre d’une filière de déconstruction de navires en fin de vie et d’offrir ainsi de belles perspectives à notre bassin d’emploi.
En février dernier, nous avons appris que le résultat de la procédure d’appel d’offres était négatif pour le groupement Brest Force Plus. Malgré cela, nous étions nombreux à penser que la non – sélection du collectif d’entreprises locales ne signifiait pas la fin de nos espoirs.
En effet, une filière de démantèlement pouvait toujours voir le jour sous la forme de partenariats entre les compétences locales et des entreprises nationales souhaitant s’investir à Brest. Cela pouvait s'immaginer au regard de l'intérêt manifesté par Véolia, entreprise déjà bien implantée à Brest dans le domaine des services à la population.
Mais aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence. La détermination clairement affichée d'un groupe belge ayant de sérieuses références n'est pas de bon augure pour permettre à notre ville de bénéficier du marché tant espéré. C'est même un mauvais coup porté aux ambitions brestoises. Est-ce à dire que tout est terminé et qu’il ne faut pas nous mobiliser pour la déconstruction de l’ex-porte avions et décrocher de nouveaux marchés ?
Bien évidemment que non !
Il faut continuer à nous battre. Brest dispose de tous les atouts pour accueillir cette structure de démolition, que ce soit en terme de compétences humaines ou de capacités industrielles.
Mais aujourd’hui, il est clair que sans un engagement fort de l’Etat, rien ne pourra se faire. Le gouvernement doit décider par exemple de mettre à disposition les infrastructures indispensables à la déconstruction de navires. C’est en partie ce qu’attendent les entreprises désireuses de s’engager sur ce nouveau marché.
Car nous le savons tous, même si notre ville ne décroche pas le marché symbolique de l'ex-Clem, il reste encore suffisamment de bâtiments à déconstruire, même s’ils sont de taille plus modeste que l'ancien fleuron de notre Marine Nationale. Et c'est au propriétaire de ces coques militaires, c'est-à-dire l'Etat, de faire des choix.
Malgré la longueur d’avance prise par l'opérateur belge, rien n’est encore définitif et d'autres déconstructions peuvent nous être attribuées. C’est pourquoi, tous les acteurs locaux (collectivités, CCI et organismes consulaires, entreprises, syndicats, associations, …) doivent s’impliquer dans un soutien clair et massif à la création d’un pôle brestois de démantèlement de navires.
C’est avec cette volonté et cette mobilisation que nous pourrons obtenir satisfaction. Et c’est comme cela que nous pourrons construire sereinement un avenir industriel au Pays de Brest et au Finistère.
22:10 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Municipales Brest, municipales 2008, marine nationale, déconstruction, emploi, économie, pellicano
dimanche, 02 décembre 2007
Communiqué de Geneviève HENRY, conseillère municipale et communautaire UDF de Brest.
Ensemble pour Brest demain
Politiquement, nous assistons au rassemblement des compétences. Même si certains, par esprit chagrin, contestent cette réalité, l’exemple vient du gouvernement qui, en faisant appel à des personnalités reconnues et de toutes sensibilités politiques, gomme le clivage droite gauche, réduisant ainsi la portée des idéologies.
Mais à Brest l’équipe de gauche tient les rênes depuis 18 ans, avec toujours pour principale philosophie « tout attendre de l’état ».
Dans le cadre du développement européen, notre cité ne devrait-elle pas au contraire tirer profit de la décentralisation pour affirmer sa vocation maritime au centre du grand arc atlantique ?
Bien qu’entretenant les habitants de « Brest Métropole Océane » dans des illusions de grandeur, la majorité actuelle n’est pas en mesure de les rassurer sur l’avenir, car la ville s’appauvrit et vieillit, se vide de ses habitants et pâtit d’un manque d’engagement fort en faveur des entreprises et de l’emploi.
Pour renverser la tendance au déclin de notre cité, l’alternance est indispensable. Brest doit retrouver dans ses élus les valeurs centristes qui furent traditionnellement les siennes pendant des années.
L’équipe municipale issue des urnes en mars prochain devra renouveler pour notre ville l’aventure du CELIB qui, dans les années 60-70, (associant politiques, acteurs du monde économique, culturel, unis par une volonté forte et leur identité bretonne) permit le décollement de la région.
Je souhaite faire partie de cette nouvelle équipe avec ceux qui, au sein de la liste conduite par Yannick MARZIN ont oeuvré et oeuvrent encore pour Brest, avec réalisme et sans esprit partisan.
Depuis plus de 6 ans, en élue de proximité, je me suis impliquée sur le secteur de Saint Marc où j’habite depuis toujours. Je me suis investie sur les questions qui concernent la vie de tous les jours : l’enfance, les personnes âgées, l’action sociale en général; mais aussi dans d’autres domaines qui nous préoccupent tous: la sécurité, l’énergie, les transports...
J’ai réalisé combien était complexe la gestion d’une collectivité telle que Brest. L’équipe nouvelle doit être menée par un élu d’expérience.
J’ai donc rejoint la liste conduite par Fortuné PELLICANO, homme de contacts, un Brestois connaissant bien la ville, animé de la volonté d’agir dans un large esprit d’ouverture.
12:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, Brest, municipales, élections municipales de Brest, UDF, Modem, Pellicano







