jeudi, 22 novembre 2007

Réforme de la carte judiciaire

La réforme de la carte judiciaire donne à Brest le pôle d’instruction que j’avais, publiquement, appelé de mes vœux en intervenant en ce sens lors du dernier conseil communautaire réuni le 26 octobre.
Sur le plan de la réorganisation des tribunaux, Brest est ainsi confirmée comme étant la grande métropole de l’Ouest Bretagne.

Il convient aujourd’hui, pour que le service au justiciable soit rendu dans les meilleures conditions, que les professions concernées (magistrats, avocats, huissiers de justice, greffiers…) trouvent un lieu adapté à l’exercice de leurs fonctions. C’est pourquoi, il est temps de penser dès aujourd’hui, dans l’intérêt de tous, à la création d’une véritable cité judiciaire facilement accessible.

Cela permettrait, dans un souci d’efficacité, de regrouper toutes les juridictions (Commerce, Instance, Prud’hommes) en un même lieu alors qu’elles sont malheureusement éparpillées en différents endroits de la ville. Il appartient à notre collectivité de mettre à disposition un terrain ou un bâtiment pour l’installation de cette nouvelle cité judiciaire.


C’est en ce sens que je propose, d’ores et déjà, d’étudier toutes les possibilités qui s’offrent à nous, et notamment les locaux laissés vacants par l’Hôpital Morvan ou bien sur un terrain situé sur un site facile d’accès.

lundi, 19 novembre 2007

Brest Majorité Présidentielle

C’est sans surprise que j’ai appris mon exclusion de l’UMP. Bien évidemment, je suis déçu de cette décision.

Déçu pour la très grande majorité des militants qui, par ma voix, ont réclamé en vain un vote démocratique pour le choix de notre candidat aux élections municipales. Mes pensées vont vers eux et leur demande de ne pas baisser les bras en continuant à faire vivre au sein de l’UMP ce courant moderne, humaniste et populaire que je représentais face aux tenants de la droite dure.
Déçu que des dirigeants nationaux, malgré leurs nombreux soutiens écrits et téléphoniques à mon égard, n’aient pas eu le courage de désavouer un quarteron d’apparatchiks locaux méprisants envers les adhérents qui ne partagent pas leur façon de faire.
Déçu car cette décision, au grand désespoir d’une majorité, conforte des pratiques antidémocratiques dans le fonctionnement local de l’UMP.

Je pensais que le feuilleton ridicule de mon exclusion de l’UMP votée le 30 août par Mme Lamour, MM. Prunier, Le Verge et Ménard et dont la seule finalité était de m’empêcher d’être candidat aux municipales, avait trouvé son épilogue avec l’investiture de l’un d’eux imposée sans vote contre l’avis d’une majorité de militants.

Mais dans le communiqué de samedi, il apparaît clairement que les représentants de l’aile dure de l’UMP y sont allés de leur petit commentaire personnel, alors même que la lettre officielle de la Commission Nationale ne fait état d’aucun motif et d’aucune explication. En utilisant rumeurs infondées, mensonges avérés, contre-vérités établies et attaques en-dessous de la ceinture indignes du débat démocratique, MM Ménard, Le Verge et leurs amis montrent que leurs méthodes sont celles d’une certaine droite à laquelle j’ai toujours refusé d’appartenir et que j’ai toujours combattue avec honneur et fierté !

Le 30 août, dans une réunion rappelant les procès de Moscou, car la sanction a été prise en l’absence de toute preuve et sur la base de motifs grotesques ( dîner avec l’Amiral Merer et Yannick Marzin le 21 mai au Bœuf sur le Quai et demande de vote des militants brestois pour le choix du candidat aux municipales ), certains ont voulu m’empêcher de participer à la constitution d’une liste de rassemblement, ouverte, renouvelée et de proximité,

Une liste fidèle aux valeurs d’une droite et d’un centre humaniste, populaire et modéré, et qui a pour seule ambition de s’occuper des vrais problèmes rencontrés au quotidien par les Brestois et se soucier de l’avenir de notre ville. Je ne manquerai pas de continuer mon engagement sous l’étiquette Brest Majorité Présidentielle. Soutien de Nicolas Sarkozy depuis de très nombreuses années, y compris durant sa longue traversée du désert, je continue à revendiquer mon attachement au Président de la République et à sa majorité. Ce ne sont pas des « sarkozistes de la 25ème heure » qui m’interdiront de le faire et je rappellerai à ceux qui pratiquent l’exclusion et ferment les portes de leur parti à double tour pour rester entre eux, que la Majorité Présidentielle est le fruit d’une ouverture au-delà de la seule UMP !

Oui à une vraie politique de sécurité

Le Maire de Brest organise depuis peu des réunions afin de vanter son action de ces 7 dernières années. Alors que la campagne des élections municipales est lancée, il est important que chaque Brestois s‘approprie le débat et participe au « droit d’inventaire » sur le bilan de la gauche.
En tant que candidat de la Majorité Présidentielle à ces élections, j’ai bien évidemment une lecture différente de ce qui a été fait jusqu’à maintenant et de ce qui doit être proposé aux Brestois pour le prochain mandat.
François Cuillandre donne l’impression de découvrir que la question de la sécurité est l’une des préoccupations majeures de la population. Cela est de nature à en étonner plus d’un car en la matière, le constat n’est à l’évidence pas brillant. C’est une réalité, les dégradations volontaires de biens publics et privés, les agressions, les trafics et les infractions en tout genre sont aujourd’hui en forte progression dans notre ville.
Cet état de fait, nous le devons à la fois à l’angélisme de l’actuelle municipalité, mais aussi et surtout à son refus catégorique d’agir. Les Brestois sont les victimes de positions dogmatiques et notre ville pâtit de l’immobilisme des pouvoirs publics. Face à l’angélisme et au refus d’agir de la gauche et le sempiternel « tout répressif » de la droite dure, il faut impérativement rechercher un équilibre entre la prévention et la répression.
C’est que je propose aux Brestois car pour moi, il s’agit là de la voie à suivre tant elle permet aux citoyens de comprendre et d’approuver une politique municipale de sécurité.
Dans le cadre de mon projet pour Brest, je proposerai des « assises de la sécurité » réunissant l’ensemble des représentants des forces vives locales. Cela m’amènera, entre autre, à indiquer que la création d’une police municipale ne doit pas être un sujet tabou, de même qu’un réseau de vidéosurveillance n’est pas à exclure d’office comme le fait François Cuillandre !
Pour moi, la vidéosurveillance à Brest, compte-tenu des enjeux, c'est oui. Mais, pour autant, il n'est pas question de tomber dans l'excès en mettant en place un réseau généralisé sur l'ensemble de l'agglomération. Il faudra que celui-ci soit ciblé sur les lieux publics stratégiques (place de la Liberté, abords de la gare et de certains établissements scolaires, …).

Oui à l'Union de la droite et du centre

J’ai pris connaissance avec beaucoup d’intérêt des propos tenus par de Yannick Marzin dans le Télégramme du mercredi 7 novembre. Son appel ne peut que me réjouir puisque, depuis quelques mois déjà, j’ai également appelé publiquement à la constitution d’une liste d’union de la Droite et du Centre pour gagner en … mars 2008.

Mon collègue du conseil municipal et communautaire, avec qui je travaille de manière étroite et efficace depuis de nombreuses années, confirme par sa démarche qu’il est toujours possible de réussir le grand rassemblement voulu par mes soins et tellement attendu par nos électeurs.

Je crois toujours possible, mais aussi nécessaire, de créer rapidement les vraies conditions de l’union dans notre camp. En politique, comme dans pas mal de domaines, l’expérience nous apprend humblement que rien n’est définitif et que rien ne doit rester figé ! Alors je dis banco à la proposition de Yannick Marzin. Je suis bien évidemment favorable à une réunion dans les plus brefs délais de toutes ceux, et celles aussi, qui ont vocation à conduire une liste pour faire gagner nos valeurs et porter notre projet devant les Brestois.

Comme mon collègue, et toute ma démarche publique et mon action d’élu de terrain sont là pour le confirmer, je ne fais pas partie de ceux qui se présentent à cette élection pour faire perdre mon camp, pour me compter ou me faire connaître aujourd’hui…pour une hypothétique victoire dans quelques années. Mon action politique est guidée par d’autres préoccupations.

Les parcours personnels de chacun, qu’ils soient professionnels, associatifs, syndicaux ou autres, nous donnent tellement d’occasions pour trouver des satisfactions dans ces domaines là ! Une élection politique aussi importante pour la vie quotidienne de nos concitoyens comme celle de mars prochain, doit avoir comme seul objectif de faire gagner Brest et les Brestois. Et non pas de marquer des buts contre son camp au seul motif que certains ne croient pas à la victoire.

La victoire face à une gauche unie est possible. A nous tous de la rendre crédible.

jeudi, 01 novembre 2007

Candidat pour faire gagner Brest !

Depuis plusieurs mois et à de très nombreuses reprises, j’ai indiqué clairement mon souhait de participer de façon active à la campagne des élections municipales prévues en mars prochain.

A ce titre, j’ai donc rencontré un grand nombre de Brestois, de diverses sensibilités politiques, ayant soutenu comme moi Nicolas Sarkozy : électeurs, militants, élus, mais aussi responsables associatifs, sportifs, chefs d’entreprises, acteurs économiques, syndicalistes, universitaires … bref tout ce qui est représentatif et qui fait la force de notre ville.

Toutes ces rencontres m’ont permis de constater qu’il y a une forte volonté et une réelle opportunité de battre François Cuillandre et changer ainsi la majorité municipale sortante. Pour atteindre cet objectif, les Brestois attendent de nous un vrai projet collectif et sûrement pas des choix et décisions venant de Paris. Ils ne se contenteront pas de quelques slogans extraits d’un programme quelconque concocté en catimini par quelques-uns, loin de notre ville et de ses réalités.

Pour élaborer ce Nouveau Projet pour Brest, tellement important pour l’avenir de notre agglomération, il nous faut le temps de rencontrer les Brestois et de répondre aux véritables questions qu’ils se posent : vivons-nous bien à Brest, pouvons-nous y vivre mieux, comment voulons-nous y vivre, que devons-nous améliorer, que devons-nous changer ?

Les réponses à ces questions doivent se retrouver dans un programme riche, crédible et réaliste qui doit être le fruit d’un long travail de concertation avec tous ceux qui se reconnaissent dans nos valeurs. Les valeurs d’une Majorité Présidentielle à laquelle je suis fier d’appartenir.

Par respect pour les Brestois et à quelques semaines des élections municipales, il est temps pour moi de rendre publique ma décision.

Après une longue période de médiation, de concertation et de dialogue, nécessaire pour dépasser les différends et se retrouver sur l’essentiel, j’estime que le temps est venu de faire acte de candidature. Celle-ci est motivée par le seul souci de préparer l’avenir de Brest et de défendre les intérêts des Brestois.

Je suis officiellement candidat à la fonction de Maire de Brest. Pour donner un nouvel élan à notre ville. Pour faire gagner Brest !

Ma volonté et ma détermination de m’engager au service des Brestois sont connues depuis des années et toujours aussi fortes. C’est avec ce même état d’esprit que je m’engage à proposer une liste de rassemblement, ouverte, fortement renouvelée, représentative et de proximité.

Cette liste ne sera pas simplement réservée aux seules formations politiques. Pour cette élection qui est avant tout locale, je souhaite m’appuyer sur toutes celles et tous ceux qui veulent œuvrer pour leur ville, au-delà des contraintes des partis politiques.

Pour faire gagner Brest d’abord, je souhaite m’engager avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans une Droite humaniste, modérée et populaire et un Centre qui partage ces memes valeurs . C’est avec tous ces gens là que les choses pourront changer et que la victoire sera possible en mars prochain.

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